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Prêt immobilier les tendances pour 2018

Les taux d’intérêt immobilier, après un plus bas fin 2016, ont remonté au premier semestre 2017 et se sont stabilisés depuis. Ainsi en septembre 2017, les taux pour un emprunt sur une durée de 15 ans s’affichaient en moyenne entre 1,15 % et 1,54 %, suivant la qualité des dossiers. Quelle est l’évolution prévisible des taux pour l’année 2018 ?

Les facteurs macro-économiques laissent présager une stabilité des taux

La Banque Centrale Européenne, ne voulant pas briser la lente reprise européenne actuelle, ne souhaite augmenter que marginalement ses taux directeurs. Si les taux directeurs de la BCE n’influent directement que les taux immobiliers variables (qui sont calculés en fonction d’une formule dépendant du taux Euribor), ils induisent indirectement la tendance pour l’ensemble des taux d’intérêt : la courbe des taux d’intérêt (yield curve) est, sauf situation exceptionnelle, croissante à partir des taux à court terme.

Cela se traduit par exemple dans les taux des OAT françaises, qui servent de référence aux taux d’intérêt immobiliers : le taux de l’OAT à dix ans oscille selon plusieurs sources depuis plusieurs mois entre 0,80 % et 0,90 %, et rien ne laisse penser qu’il augmentera brutalement dans les trimestres à venir. Les taux d’intérêt immobiliers ne devraient donc que peu varier en 2018, sauf énorme surprise macroéconomique ou géopolitique.

Comment obtenir un meilleur taux ?

Le meilleur taux est accordé, à dossier égal, sur les durées de financement les plus courtes : ainsi un emprunt sur 25 ans est affecté en moyenne d’un taux supérieur de 0,50 % à celui d’un emprunt sur 15 ans ; il s’agit simplement de la traduction concrète de la courbe des taux sur la durée !

La qualité du dossier est le second facteur décisif : l’idéal est de disposer d’un apport personnel significatif (entre 20 % et 30 %) et d’une situation professionnelle stable (fonctionnaire, employé depuis longtemps dans la même entreprise, profession libérale établie, etc.) ; l’écart de taux consenti peut atteindre 0,40 % suivant la qualité du dossier, c’est-à-dire suivant la prise de risque par la banque prêteuse.

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